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| Hôpital
Bonnet : Le grand bilan de santé |
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L'établissement
intercommunal est en pleine opération de modernisation, quasi
complète, de ses services et bâtiments
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L'hôpital
intercommunal Bonnet a effectué depuis 2001 une mutation
quasi complète, qui est aujourd'hui bien avancée.
Les "grands travaux" engagés dans les bâtiments,
qui ne constituaient en fait que la partie visible de l'iceberg,
se sont doublés d'une réorganisation et d'une restructuration
des services pour répondre aux besoins des patients.
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Les
grandes étapes de cette vaste transformation ont débuté
dès la mi-décembre 2001 par le transfert au
CHI Bonnet de l'ensemble des services de maternité
du secteur. Ce qui a fait croître de 70% le nombre des
accouchements pratiqués, passant de 750 à 1300
l'an.
Mais
tout autant, cette orientation a entraîné une
restructuration de l'ensemble du dispositif de gynécologie,
de néonatalogie, de pédiatrie et aussi d'anesthésie,
près d'un accouchement sur deux étant pratiqué
sous péridurale.
Parallèlement, et dès 2002, l'établissement
a redéployé son service ophtalmologique pour
répondre aux besoins particulièrement importants
chez la personne âgée, les maladies de l'il
constituant la deuxième cause d'hospitalisation chez
la femme de plus de 75 ans.
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| Nouveaux
services de coronarographie et cancérologie |
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Troisième
et fondamentale restructuration intervenue en septembre 2002,
la mise en place d'un service de cancérologie, avec la
nomination d'un spécialiste à temps plein. Dans
le même temps, le CHI s'équipait d'un plateau d'imagerie
par résonance magnétique, l'IRM. Un équipement
de pointe qui permet outre d'améliorer le diagnostic,
d'éviter aux patients de longs et fastidieux déplacements
jusqu'alors obligatoires vers des centres extérieurs.
Un an plus tard, un nouvel équipement de pointe, en coronarographie,
entrait en service à Bonnet. Élément de
diagnostic fondamental pour la prise en charge de l'infarctus
du myocarde, cet outil doit être doit complété
d'une activité d'angioplastie, à visée
thérapeutique, qui devrait s'exercer, selon le directeur
du centre hospitalier, en étroit partenariat avec l'établissement
de référence, en l'occurrence l'institut Arnault
Tzanck de Saint-Laurent du Var. |
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Cancer
: projet radiothérapie
Dernier
équipement envisagé, et non le moindre (qui selon
les statistiques, concerne en moyenne 800 malades du cancer par
an) la radiothérapie. Actuellement, les patients de l'Est-Var
sont principalement sur la zone de Cannes-Mougins. Le projet d'un
équipement de deux accélérateurs de particules
est déjà bien avancé. Pour autant, rien n'est
encore acquis. "J'ai bon espoir.
Il faudra que l'Est-Var soit capable de présenter un projet
de territoire de santé qui pourrait se concrétiser
dès l'année prochaine. Mais ce sera un projet commun
pour 300000 habitants
ou rien" indique à ce sujet
M. Coignard.
Un enjeu de premier plan pour le CHI de Fréjus/Saint-Raphaël,
mais, surtout, un objectif majeur pour renforcer le potentiel thérapeutique
de l'Est Varois.
La nouvelle " réanimation " opérationnelle
Outre
les transformations évoquées ci-dessus, l'hôpital
a également procédé à d'importantes
autres restructurations de services et bâtiments. C'est notamment
le cas pour le service des Urgences, la pneumologie, la chirurgie
ambulatoire, la création d'une cure ambulatoire alcoologie,
la gastro-entérologie, alors qu'il y a quelques semaines,
le 30 août, le nouveau service de réanimation devenait
opérationnel.
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