
Depuis la fin du mois de janvier, les engins sont entrés en action sur le site de l’ancien hôpital militaire Jean-Louis.
A cet endroit, à proximité de l’autoroute, dans un cadre paysager très agréable, la communauté d’agglomération a racheté 7,5 hectares au ministère de la Défense pour édifier un des quatre pôles économiques du “Grand Capitou”, un vaste programme de développement, créateur à terme de nombreux emplois.
"Une étude socio-économique, effectuée en 2002, a mis l’accent sur la nécessité de sortir d’une mono-économie basée de façon excessive sur le tourisme et d’implanter des activités alternatives", rappelle Jean-Claude Tosello, adjoint au maire de Fréjus, et responsable de la commission développement économique de la communauté d’agglomération.
30 à 35 entreprises
A partir de là, il a été décidé de créer quatre pôles d’activités regroupés sous la bannière du “Grand Capitou”, avec un pôle d’excellence, un pôle BTP, un pôle production et un pôle tertiaire.
Les travaux de démolition des bâtiments de l’ancien hôpital Jean-Louis marquent donc le lancement concret de la première phase. Lorsque cette première opération sera achevée, suivront les travaux d’aménagement de la zone selon une conception élaborée par le bureau DEGW, associant architectes, économistes, ingénieurs et urbanistes.
49.000 m2 à la vente
49.000 m2 de terrain seront commercialisables dans un environnement soigné, destinés en priorité à accueillir des entreprises de haute technologie dans des secteurs porteurs ou en devenir.
30 à 35 lots ont ainsi été dessinés dans des surfaces variant de 2000 à 3000 m2.
De nombreuses entreprises ont déjà confirmé leur intérêt pour ce site, et les projections en fonction de l’espace disponible permettent de tabler sur la création d’environ 500 emplois.
En principe, la commercialisation commencera au dernier trimestre 2006 et les premières entreprises devraient pouvoir commencer à s’implanter au début de l’année 2007, sur ce site qui bénéficiera de préconisations haute qualité environnementale, aussi bien dans la gestion de l’énergie que dans le choix des matériaux.
Pour la petite histoire qui rejoint la grande, l’ancienne porte de l’hôpital a été volontairement préservée lors de la démolition au titre de la mémoire du lieu.
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