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Priorité
à la poursuite des grands investissements (palais des sports
et théâtre) qui doivent doter l'agglomération
d'équipements à la hauteur d'une population de plus
de 80.000 habitants et maitrise rigoureuse des dépenses de
personnel : le budget 2004, voté par le conseil de l'agglomération
le 31 mars dernier s'inscrit dans la continuité d'une politique
équilibrée entre Fréjus et Saint-Raphaël,
sans fioriture et sans précipitation.
Explications
Le budget réel
de la communauté d'agglomération ne varie pas beaucoup
cette année par rapport à l'exercice 2003.
Sans tenir compte des reports d'opérations en cours, il s'équilibre
à 38 millions d'euros en fonctionnement et à 7,7 millions
d'euros en investissement.
Les principales recettes de ce budget proviennent de deux sources
: la taxe professionnelle unique et la dotation globale de fonctionnement.
Cette année, le produit de la taxe professionnelle a sensiblement
augmenté puisque le taux de la T.P.U est passé de
11,93 % à 12,86 %, un seuil toutefois très inférieur
à la moyenne des communautés d'agglomération
qui s'élève à 17%.
L'adaptation du taux décidé lors de cet exercice va
permettre de collecter 9.990.240 euros contre 8.783.802 en 2003.
Par ailleurs,
la dotation globale de fonctionnement se monte à 8.980.000
euros auxquels il faut ajouter 386.000 euros de dotation générale
de décentralisation.
Toujours en recettes, outre le versement transport acquitté
par les entreprises pour un total de 1.540.000 euros, la taxe d'enlèvement
des ordures ménagères génère plus de
14 millions d'euros, ce qui correspond en fait au coût réel
du service.
Frais
de personnel : moins de 5% des dépenses
La communauté d'agglomération qui est encore relativement
récente continue à se structurer. Néanmoins,
les dépenses de personnel, 1.765.000 euros restent très
encadrées puisqu'elles correspondent à 5 % du total
des dépenses.
Les dépenses principales concernent en fait les frais de
gestion à hauteur de 14 millions d'euros et la contribution
au service départemental d'incendie et de secours pour un
montant de 4.696.000 euros. A signaler enfin que sur cette somme,
300.000 euros sont affectés au financement de la surveillance
des plages durant la saison estivale.
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