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Petite enfance
Ouverte le 6 octobre à l’hôpital Bonnet :
30 places dans la première crèche d’entreprise de l’Est-Var !
La crèche d’entreprise du centre hospitalier intercommunal Bonnet a ouvert ses portes le 6 octobre. Cette structure a la particularité d’être la première du genre dans l’Est-Var, et soulagera d’autant le personnel du CHI (1300 agents au total).
Il est vrai que ce dernier “se retrouvait confronté à d’énormes difficultés pour trouver des places, notamment de par la grande amplitude de leurs horaires de travail”, souligne Yveline Albin-Cailly, directrice-adjointe et DRH de l’hôpital.
Aussi cette nouvelle crèche sera-t-elle ouverte dès 6h le matin, pour fermer ses portes à 21h le soir.
80% des 30 places disponibles sont de fait réservées aux enfants du personnel hospitalier, les 6 places restantes se répartissant à égalité entre les villes de Fréjus et Saint-Raphaël, gérées par les services respectifs de la petite enfance des deux collectivités.
Le centre hospitalier avait cédé le terrain de 1500 m2 (estimé à 425.000 euros).
La communauté d’agglomération a réalisé et équipé la structure (montant total :1,8 million d’euros), aidée par les institutionnels (l’État, les Conseils général et régional, la Caisse d’allocations familiales).
La crèche en elle-même propose trois espaces spécifiques sur 550 m2, dévolus pour le premier aux bébés (de 4 à12 mois), pour le deuxième aux moyens (12-24 mois) et pour le dernier aux plus grands (2-3 ans). Chaque espace disposant d’un dortoir, d’une salle d’éveil et de sanitaires propres, ainsi que d’un patio ou jardin (selon l’âge) en extérieur.
La gestion administrative de la crèche est quant à elle assurée par du personnel du CHI, en liaison bien évidemment avec la CAF du Var. Martine Roux en est la directrice et la création de la crèche aura généré 12 nouveaux emplois au total.
Enfin, d’un point de vue environnemental, notons que des panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit du bâtiment, qui permettra à la crèche de produire une certaine quantité d’électricité ensuite revendue et de faire du coup, “beaucoup d’économies”, conclut Yveline Albin-Cailly.
Septembre 2008
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